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Après avoir collé sa bite sur Emmanuelle, handicapée mentale, Saddam le clando tunisien crie son innocence

Leutnant
Démocratie Participative
14 mai 2019

Les bougnoules aiment violer les gogoles.

La République du Centre :

Atteinte d’une pathologie mentale, Emmanuelle avait subi à Montargis une agression sexuelle dont l’auteur a été sanctionné par une lourde peine par le tribunal correctionnel de Montargis : deux ans de prison ferme.

« Je suis innocent ! », n’a cessé de répéter Saddam, de nationalité tunisienne, en situation irrégulière depuis plusieurs années sur le territoire national. Avec l’aide d’un traducteur, le jeune homme de 26 ans, catogan et doudoune grise, s’est employé durant plus d’une heure à tenter de démontrer qu’il n’avait jamais voulu le moindre mal à Emmanuelle, présente à l’audience.

À l’entendre, il se serait contenté de discuter avec la jeune fille qu’il aurait ensuite quittée, car elle ne souhaitait pas se rendre chez lui. Le collant déchiré, la culotte baissée, le soutien-gorge relevé, son sexe en érection frotté, par-dessous le pantalon, contre la jambe de sa victime… Tout ça, selon lui, ne serait que pure invention.

Amandine, pourtant, qui a arraché Emmanuelle des mains de Saddam dans le hall d’un immeuble de l’avenue Gaillardin, à Montargis, est pourtant formelle : avant d’intervenir elle a entendu la jeune fille crier au viol et appeler au secours. « Quand j’ai ouvert, il la tenait par le poignet et ne voulait pas la lâcher », a-t-elle ajouté lors de son audition par la police. « Je les ai séparés et j’ai dit à la jeune fille de s’enfuir. »

« S’est-elle agressée toute seule ? Il ne va pas, tout de même, jusqu’à le dire, mais il n’en est pas loin », a déploré le procureur Loïc Abrial avant de souligner que le prévenu n’avait donné aucune explication sur sa présence dans le hall de l’immeuble, la raison pour laquelle il refusait de lâcher la victime, les dessous déchirés, et de réclamer trente mois de prison ferme.

Le tribunal a donc condamné le prévenu à deux ans de prison ferme avec maintien en détention, interdiction du territoire français durant cinq ans, inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles. Par ailleurs, il a accordé 3.000 euros de dommages-intérêts à la victime.

Un jugement honteux, il n’y a pas d’autres mots.

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