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La Nouvelle-Zélande lance son bouclage général : préparez-vous à la grande chasse aux Blancs prévue par l’UE (ANALYSE)

Captain Harlock
Démocratie Participative
21 mars 2019

Que dois-je faire ?

Comme la plupart de nos lecteurs l’ont compris en lisant Démocratie Participative sur cette question, nous assistons en temps réel à la mise en place d’un système de type soviétique. Au moins dans le nord de l’Europe et, sous la pression de Bruxelles, bientôt à l’échelle de l’UE.

Si vous lisez la presse juive, vous ne trouverez rien sur ce sujet.

On assiste à la multiplication des mesures adoptées à marche forcée pour protéger les juifs et leurs auxiliaires que sont les gens marrons..

Voici le projet dans sa version néo-zélandaise.

Russia Today :

La tuerie de Christchurch, lors de laquelle un homme a tué 50 personnes dans l’attaque de deux mosquées, va-t-elle indirectement marquer un profond changement dans l’ère internet ? La volonté des autorités d’empêcher la diffusion de la vidéo, que l’auteur du carnage a filmée et publiée en direct sur Facebook, aurait en tout cas entraîné une vague de censure inédite dans le pays.

Dans la foulée de l’attentat, les autorités néozélandaises avaient annoncé que la possession de la vidéo du drame était passible d’une peine de 10 ans d’emprisonnement, et sa diffusion, d’une peine de 14 ans. «Ne la téléchargez pas. Ne la partagez pas. S’il s’avère que vous avez une copie de la vidéo ou que vous l’avez partagée, vous risquez une amende et une peine de prison», pouvait-on lire dans un communiqué de la police diffusé par le site d’information Wellington Live.

Un homme de 44 ans a d’ailleurs été arrêté le 19 mars par un tribunal de Christchurch pour le partage de la vidéo. Il a été inculpé de deux chefs d’accusation de diffusion de contenus répréhensibles et placé en détention provisoire. La veille, c’est un homme de 18 ans qui avait été inculpé par le même tribunal pour avoir relayé la vidéo.

J’espère que vous vous êtes mentalement préparés pour ce qui vient dans les années à venir parce que cela va être extrêmement brutal.

La vidéo de Tarrant n’est rien qu’un document montrant des gens mourir. Elle ne diffère pas des autres documents vidéos montrant des gens mourir.

Le système fonctionne sur la base d’un monopole moral autoproclamé. Il en découle un double-standard dans le traitement de l’information avec, d’une part, le camp du bien – le système donc – et d’autre part, le camp du mal. C’est-à-dire tout ce qui s’oppose au système.

Ce double-standard est fondamentalement hypocrite et vous retrouverez toujours, partout cette hypocrisie dans le traitement de l’information.

Les médias français trouvent ainsi parfaitement normal de montrer des images violentes dès lors que cela sert l’intérêt politique qu’ils défendent.

Une vidéo qui conforte l’idéologie du système et dépeint l’ennemi sous un mauvais jour, surtout si elle est violente, sera diffusée en boucle.

Autre point majeur, le système n’a aucun problème avec l’éradication de civils si cela permet d’atteindre ses objectifs politiques.

Vous pouvez voir dans la vidéo suivante les conséquences de la destruction de Raqqa. Djihadiste ou pas, la population a été écrasée sous un déluge de bombes occidentales.

L’Occident judéo-démocratique n’a aucun problème avec l’élimination de civils.

Il n’en avait pas davantage lorsqu’il a éliminé des centaines de milliers de civils à Dresde, Hambourg, Hiroshima ou Nagasaki.

Dès lors qu’il vous décrète comme l’ennemi, vous êtes exclu du camp du Bien. Vous ne pouvez plus prétendre à aucun droit car vous n’êtes plus un être humain. Vous êtes bon pour l’abattoir.

Ce n’est pas donc ce qui est montré dans la vidéo de Brenton Tarrant, en Nouvelle-Zélande, qui pose problème.

Ce qui pose problème, c’est l’objectif politique de Tarrant.

Cet objectif politique, c’est la lutte politico-militaire contre la planification du remplacement de population dans tous les pays blancs voulu par la finance judéo-globaliste et ses associés démocrates et marxistes.

Notez bien ce terme :  monopole politique et militaire.

Les états du système judéo-occidental ont réduit les populations blanches à l’état d’hilotes qui ne sont pas censés agir politiquement, c’est-à-dire, ultimement, de pouvoir recourir à la force pour défendre leurs intérêts.

Ce n’est pas par hasard que le système rejette si violemment le « Référendum d’Initiative Citoyenne » et martèle que seuls des « représentants » peuvent décider politiquement. Peu importe ce que l’on pense du RIC, ce qu’il faut en retenir, c’est que le système voit là une menace pour son monopole politique.

Les états judéo-démocratiques disposent de ce monopole et veillent à neutraliser, au nom de la pacification des territoires qu’ils contrôlent, toute velléité d’indépendance des populations autochtones.

Ce que ce système juif appelle « l’état de droit » n’est que le monopole politico-militaire du pouvoir bancaire juif établi.

L’ennemi fondamental du système : l’homme blanc 

L’ennemi prioritaire du système est l’homme blanc en âge de travailler et de se battre. Tout ce qui peut l’affaiblir est exalté et promu, tous ceux qui l’attaquent sont protégés. De quoi découle l’impunité des allogènes lorsqu’ils volent, violent ou tuent des Blancs.

A Grenoble, malgré des jours d’émeutes raciales, aucune répression d’envergure n’a été entreprise.

A contrario, le mouvement des Gilets Jaunes – dont la sociologie est très essentiellement celle du prolétariat blanc – goûte depuis 4 mois à une campagne de suppression gouvernementale violente.

La droite réactionnaire parle de « laxisme ».

Il n’y a aucun laxisme. C’est une politique consciente.

J’en reviens au sujet de départ : la suppression de tout discours politique de nature à contester le monopole de la violence dont disposent les états judéo-globalistes.

L’éradication légale des Blancs contre défense légitime

Le système – les états qui le constituent – se prévaut de la légalité pour justifier son monopole politico-militaire.

Tarrant se prévaut de la légitimité pour justifier le refus de ce monopole.

Cette légitimité est revendiquée par Tarrant au nom du droit à la légitime défense, considérant que la politique de remplacement mise en oeuvre par le système en Occident revient à désigner comme ennemies les populations blanches.

Il a donc cibler les populations qu’importe légalement le système occidental dans les états occidentaux.

Contrairement à une tuerie nihiliste, dépourvue de but autre que le plaisir meurtrier, l’acte de Tarrant est logiquement articulé dans son manifeste. C’est parce que cet acte est performatif,dans la mesure où il vise à exacerber la radicalisation du système quant à sa politique antiblanche, qu’il déstabilise aussi profondément le système occidental.

La contestation de la pacification interne de ce système n’est pas négociable à ses yeux. C’est une menace stratégique de nature à entraîner son implosion.

Nouveaux fronts, nouvelles frontières

La rhétorique raciale utilisée par Tarrant n’est, d’une certaine façon, que l’extension à l’échelle macroscopique du monde blanc des contestations ethno-nationales du 19ème siècle qui ont about à l’effondrement des empires centraux en 1918.

En 1914, l’empire cosmopolite austro-hongrois, dont la capitale Vienne est un bastion juif, réprime férocement les forces centrifuges ethno-nationalistes présentes en son sein (Serbes, Hongrois, etc.).

En 1918, il n’existe plus.

On peut comparer le système judéo-démocratique occidental actuel à l’empire austro-hongrois de 1914, quand il engageait la répression violente des nationalités particulières contestant la légitimité de la dynastie des Habsbourg.

C’est la contradiction interne du système : la pacification engagée par le système judéo-démocratique a présupposé la suppression préventive des populations blanches qui sont étroitement associées, depuis 1945, à l’idée même de guerre et de conflit.

Le système a commis une erreur méthodologique à deux titres. Premièrement en prétendant éradiquer le fait ethno-racial chez les populations blanches, i.e. « le nationalisme c’est la guerre ». Deuxièmement, en enclenchant le repeuplement du monde blanc par des masses d’auxiliaires du tiers-monde, croyant pouvoir éroder le fait racial autochtone.

Le résultat est précisément l’inverse : exacerbation du sentiment nationaliste du fait même des tensions engendrées par l’incompatibilité ethno-culturelle des populations mises en contact.

En résumé : le système réprime l’expression de l’être profond des populations blanches par son ingénierie sociale dite « antiraciste » (religion de l’holocauste, féminisme, pacifisme, antifascisme) tout en organisant l’implantation de millions d’éléments raciaux exogènes dont il exalte l’être profond (xénophilie, islamophilie, culte de l’Autre, préférence étrangère).

Ces allogènes alimentent, de par leur hostilité, les réflexes de conservation tribaux des Blancs contrairement à l’objectif visé. Plus le système rencontre de la résistance chez les Blancs en usant de cette stratégie, plus le système réagit en intensifiant le recours à cette stratégie.

Le système ne peut risquer d’interroger l’efficacité de son idéologie sans entraîner une crise publique de confiance, donc de légitimité.

Plus il intensifie sa pression, plus il polarise les deux camps sur une base raciale et culturelle : le cycle de l’autodestruction du système et du mythe de la « paix » judéo-démocratique est irréversiblement enclenchée.

Brenton Tarrant, Gabrielo Princip

L’action de Tarrant est perçue par le système comme aussi destructrice que l’assassinat de l’Archiduc François-Ferdinant par Gabrielo Princip, en été 1914.

Elle précipite la fracturation du système sur les lignes de rupture créées par le système lui-même : des lignes raciales et culturelles.

Le système ne peut pas reconnaître être à l’origine même de la crise systémique. Il réagit donc en accentuant encore la répression du sentiment racial chez populations blanches (antiracisme, censure, immigrationnisme, apologie de l’envahisseur) et exalte à outrance les qualités des populations non-blanches importées par le système dans les états blancs.

Plus que jamais les Blancs sont identifiés comme origine de toute source de conflit et les populations non-blanches importées comme vecteur de pacification.

Pour le système judéo-occidental, la guerre trouve son origine dans la race blanche elle-même.

Toute paix définitive suppose sa disparition. C’est ce que nous vivons tous, collectivement, tous les jours.

Censure et désarmement

Tarrant a donc agi comme acteur politique souverain en désignant l’ennemi comme l’a théorisé Carl Schmitt.

Il a unilatéralement contesté le monopole politico-militaire de l’Etat néo-zélandais et, plus largement, celui des états occidentaux coalisés au sein du système judéo-globaliste.

C’est pourquoi la censure de la parole et le désarmement des populations sont si liées et c’est pourquoi la constitution américaine associe étroitement ces deux points dans ses premier et deuxième amendements.

La constitution US est, à l’origine, une construction oxymorique en raison de son caractère anti-étatique qui vise à garantir au peuple l’exercice de la souveraineté effective grâce à ces deux amendements. Les Pères Fondateurs des USA avaient identifié l’Etat comme l’ennemi fondamental de tout peuple.

Bien que souvent décrite comme « libérale », cette constitution est en fait anti-libérale dans la mesure où elle intègre le principe de conflit larvé entre l’Etat et le peuple. Elle comprend la volonté de l’Etat de supprimer tout conflit politique mais plus encore la notion de conflit elle-même. L’Etat réduit toujours ses citoyens à l’état de simples sujets comme la couronne britannique avant la Révolution Américaine.

La constitution américaine suit donc le principe de la paix armée entre l’Etat et le peuple.

Tarrant a volontairement recherché l’ascension aux extrêmes décrite par Clausewitz en soulignant ce point très précis (pages 6 et 7) :

Finalement, créer un conflit entre les deux idéologies au sein des Etats-Unis au sujet de la possession d’armes à feu afin d’accroître le fossé social, culturel, politique et racial aux Etats-Unis.

Ce conflit au sujet du Second Amendement et la tentative d’abolir le port d’arme aboutira ultimement en une guerre civile qui balkanisera les USA le long de lignes politiques, culturelles et, plus important encore, raciales. Cette balkanisation des USA ne résultera pas seulement en une sépration raciale des gens aux Etats-Unis qui garantira l’avenir de la race blanche sur le continent nord-américain, mais garantira également la mort du rêve creux du « melting pot ».

En outre, cette balkanisation réduira également la capacité des USA à projeter sa puissance globalement et assurera par là-même que jamais plus une situation telle que l’engagement des USA au Kosovo n’arrive au cours duquel les forces américaines et de l’Otan ont combattu aux côtés des musulmans pour massacrer des Européens chrétiens qui tentaient d’extirper ces occupants musulmans d’Europe.

Brenton Tarrant a atteint son objectif à la faveur d’une campagne très intense théorisée par le même Clausewitz avec son concept de « Guerre Absolue ».

Ne vous y trompez pas : tous les services de renseignements occidentaux ont compris la portée de cette offensive et ont déjà perdu tout espoir de limiter ses effets, tout spécialement dans le monde islamique où la vidéo de Brenton Tarrant est déjà massivement diffusée par les djihadistes.

Il n’y a pas de retour en arrière possible.

Bolchevisation de l’Etat et de l’UE

Ce qui se passe en Nouvelle-Zélande et qui est déjà très avancé chez nous, c’est l’abolition définitive des libertés naturelles.

Brenton Tarrant n’est pas partisan d’une telle abolition. Mais, d’après son manifeste, il juge qu’une telle abolition adviendra inéluctablement car le maintien du système passe par l’instauration d’une tyrannie seule à même de maintenir un semblant d’ordre dans des états rongés par la balkanisation raciale et culturelle sur fond d’islamisation.

C’est exactement en ces termes qu’a agi l’Etat Néo-zélandais.

C’est exactement comme ça que réagit l’Etat Français.

Face à ce tour de vis, des fournisseurs d’accès internet (FAI) nationaux avaient pris les devants, et décidé de bloquer l’accès, pour leurs utilisateurs, à plusieurs sites internet soupçonnés de faciliter le partage de la vidéo.

Le site spécialisé The Verge, citant un article de Bleeding Computer, mentionne parmi les cibles de ces mesures le forum internet 8chan, où Brenton Tarrant, le suspect de l’attaque, avait annoncé ses intentions et posté un lien vers son compte Facebook ainsi que vers son manifeste. Liveleak serait également sur la liste selon la même source. Si RT France n’a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante que les sites étaient bel et bien inaccessibles depuis la Nouvelle-Zélande pour les utilisateurs de certains fournisseurs d’accès à internet, des messages d’internautes allant dans ce sens se sont multipliés sur la toile.

Des sites, jamais associés à des actes violents mais garantissant la liberté d’expression ont immédiatement été bloqués sur le territoire néo-zélandais.

Certains ont ainsi fait état du blocage du serviceDissenter, qui permet de commenter librement toutes les pages internet et de la plate-forme de partage de contenu Bitchute. En Australie, des fournisseurs d’accès à internet auraient en outre coupé l’accès au forum 4chan.

Plus intriguant encore, le site d’information Zerohedge, sur lequel la vidéo n’a pourtant jamais été hébergée, aurait également été interdit par certains FAI néo-zélandais et australiens. «Nous n’avons pas été contactés avant cette censure. Au lieu de cela, nous avons reçu un flot de messages notant que notre site n’était pas disponible dans les deux pays, à moins d’utiliser un VPN», écrit Zerohedge dans un article publié le 19 mars.

Et vous voulez savoir comment on justifie le blocage de sites libres ?

L’accusation bidon de pédophilie, comme pour 4chan.

Accusations de terrorisme ou de pédophilie, ce seront les deux éléments utilisés pour faire avaler la censure de masse.

La seule chose qui a permis aux Néo-Zélandais et aux Australiens d’accéder à ces médias libres en contournant la censure, c’est leur VPN.

Dotez vous d’un VPN, c’est indispensable.

D’ici quelques années, vous vivrez dans un état policier de type judéo-bolchevique. 
L’Union Européenne va adopter le principe du Rideau de Fer.
Tout ce qui peut entraver le système sera écarté et écrasé, sauf résistance.

Les états du système sont déterminés à imposer cette tyrannie judéo-marxiste sous la bannière de l’UE.

Suppression de l’argent liquide, droit de détenir des armes, liberté d’expression, déjà fortement limité, tout ça va bientôt appartenir au passé. La politique de repeuplement extra-européenne deviendra radicalement autoritaire et planifiée, vous ne pourrez plus y échapper par simple déménagement.

Comprenez bien qu’à terme, vous ne pourrez même plus quitter l’UE sans une autorisation gouvernementale. Exactement comme les ressortissants des états communistes du Bloc Soviétique il y a 30 ans.

Vous ne pourrez déplacer aucun capital sans l’autorisation de l’Etat. Vos moindres déplacements seront enregistrés et analysés.

Les libertés de votre enfance vous paraîtront irréelles.

Préparez-vous

Nos lecteurs ne doivent pas perdre une minute et se préparer très activement avant que le verrouillage ne soit finalisé.

Si vous avez décidé de quitter le territoire français pour un état hors de l’UE ou potentiellement hors de l’UE (Italie, Pologne, Hongrie, etc.), hâtez vos préparatifs. Je ne vous appelle pas à le faire mais c’est une mise en garde : cette décision vous appartient encore mais elle ne vous appartiendra pas éternellement. Soyez-en bien conscients.

Pour ceux qui restent en France, partez du principe que l’Etat va traquer tous ceux qui détiennent du capital pour le taxer à outrance. D’ici peu, vous ne pourrez plus rien acheter en liquide. N’achetez pas de lingots d’or, vous ne pourrez rien en faire. Achetez des pièces en métaux précieux, surtout d’argent voire d’or.

Fournissez vous en également en dollars US. N’écoutez pas les gens qui affirment que le Dollar US est de la monnaie de singe et qu’il va bientôt s’évaporer. Ces gens ne comprennent pas l’économie. Quand l’Euro va commencer à sérieusement entrer en crise, la seule alternative pour le capital international sera le Dollar US. Sa valeur va monter, pas baisser. Les monnaies nationales, si elles reviennent, seront de toutes façons des cryptomonnaies pour empêcher les gens de contourner le pillage fiscal.

Que ferez-vous avec votre franc en cryptomonnaie intégralement taxé par le gang juif au pouvoir ?

Si vous êtes propriétaires, soyez conscients que vous allez au devant de sérieux problèmes. L’Etat-Providence est ruiné et va vous percevoir, vous les travailleurs et propriétaires blancs, comme des cibles naturelles. Être propriétaire signifie que vous avez une chaîne au pied : l’Etat le sait. Là où il ne pourra plus augmenter l’impôt sur le revenu, les taxes d’habitation vont exploser. Et si vous ne pouvez plus payer, désolé : vous dégagez et l’Etat récupère la maison.

Si d’aventure votre maison se situe dans une zone potentiellement exposée à l’accroissement de la diversité, n’attendez pas qu’elle ne vale plus rien sur le marché. Vendez-là.

Si votre famille a du patrimoine, préparez-vous à voir les successions devenir une énorme ressource de liquidités pour l’Etat. Les politiciens en place vous livreront vivants à la vindicte populaire et ils toléreront à ce titre-là la démagogie communiste qu’ils manipuleront avec habileté.

Les nègres salivent déjà.

Comme solution temporaire, vous pouvez songer à créer une SCI afin de limiter, du moins en l’état de la loi, le vampirisme judéo-bancaire. Nombre de politiciens protègent leur patrimoine ainsi, ils seront donc réticents à réviser ce système pour le moment.

La banque juive veut recouvrer ses dettes et elle n’hésitera pas à utiliser les idiots utiles de l’extrême-gauche et la négraille pour s’emparer du patrimoine aryen en en livrant une partie aux masses marrons et aux abrutis du gauchisme en échange de leur soutien.

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