Home / Dégénérescence / L’armée doit devenir compatible avec les travelos, les sidaïques, les végans, les féministes et les islamistes selon un nouveau rapport parlementaire

L’armée doit devenir compatible avec les travelos, les sidaïques, les végans, les féministes et les islamistes selon un nouveau rapport parlementaire

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 avril 2019

L’Irlande a un peu d’avance, c’est dire s’il est temps de corriger tout ça

Grande nouvelle : l’armée française vient de contracter le SIDA.

Physiquement, je veux dire.

RFI :

La cause de cette tension : un rapport d’information sur « les dispositifs de lutte contre les discriminations au sein des forces armées ». Les auteurs, Bastien Lachaud (FI) et Christophe Lejeune (LaREM) y décrivent les difficultés de l’institution militaire à faire face et réclament des mesures qui suscitent la polémique : féminisation des grades, strict respect de la laïcité en interdisant à la hiérarchie d’utiliser les mails professionnels pour inviter les troupes à des messes traditionnelles ou encore la mise en place de rations de combat végétariennes, pour ne donner que quelques exemples.

Je préfère couper court à toute spéculation au sujet du strict respect de la laïcité : oui, les rations de combat halal sont laïques.

La problématique majeure évoquée dans ce rapport reste celle des discriminations visant les femmes. Entre 2014 et 2017, elles subissent la grande majorité des cas graves signalés de harcèlements moraux, sexuels, ainsi que de violences sexuelles. Malgré les efforts engagés en 2014 par le ministère de la Défense, le suivi reste partiel.

Nos femmes pleurent à l’armée à cause de ces ordures de mâles.

Il est vraiment temps de virer ces hétérosexuels haineux et de recruter exclusivement des femmes, des invertis et des transexuels.

Exception faite des musulmans.

Les discriminations racistes ou religieuses restent également présentes. Marc M., sous-officier dans l’armée de terre, a été témoin de propos de ce type au sein de l’encadrement d’une formation militaire. « Lorsque nous faisions le point sur les recrues, raconte-t-il à RFI, certains collègues revenaient régulièrement sur un cas qui leur paraissait problématique : un jeune qui faisait ses prières et son ramadan. Ils réclamaient qu’on trouve un motif pour le virer. Mais dans le fond, il n’y avait rien de concret à lui reprocher, à part de pratiquer sa religion. »

Toute bonne armée républicaine et laïque se doit d’être irréprochable du point de vue islamique.

Certains réactionnaires ont visiblement du mal à accepter ce principe élémentaire.

Des violences et des injustices qui n’épargnent personne. Guillaume D., un sous-officier qui a quitté le service actif, raconte à RFI son passage dans un régiment où certaines minorités étaient très représentées : « Ce que j’ai trouvé dans mon unité, ce sont des groupes qui se comportent comme des bandes dans la cité. Des Antillais, des Africains ou des Maghrébins qui restaient entre eux et imposaient leurs règles aux autres. Les Blancs étaient harcelés, moqués, parfois jusqu’à en pousser certains à déserter. »

Oui, bon.

On ne va pas pleurer non plus.

C’est probablement surfait. Voire carrément faux. C’est juste que ces sales Blancs privilégiés n’ont pas l’habitude de travailler et de respecter le moindre semblant d’ordre, contrairement à nos compatriotes antillais, maghrébins ou africains.

Tout ça semble être de la franche jalousie raciste sur fond de victimisation.

L’armée française, en tant qu’armée républicaine, est nationale. Il n’y a donc aucune forme de communautarisme racial ou religieux dans ses rangs. C’est une vue de l’esprit.

Je suis étonné de voir qu’un média progressiste comme RFI se fasse l’écho des pires thèses racialistes blanches. Qui nous dit que ce pseudo témoignage n’est pas le fait d’un néo-nazi ?

Les deux auteurs du rapport parlementaire abordent des sujets de discriminations plus originaux, fruits d’une époque dont les normes évoluent. Sur les militaires atteints du Sida par exemple. Citant l’association militante AIDES, ils estiment que la cotation médicale du ministère des Armées sur ce sujet est « surprenante et anachronique quant aux réalités scientifiques et biologiques du VIH ». Alors que de nombreux patients vivent aujourd’hui normalement avec un traitement léger (de l’ordre d’un cachet par jour), l’institution militaire continue de mettre radicalement de côté les soldats touchés par cette maladie.

Là,  je tombe de ma chaise.

J’ignorais qu’on discrimine les anus infectés par le SIDA dans l’armée. Qui a pensé une telle saloperie ?

Nous sommes des années lumière de l’armée démocratique suédoise.

Incroyable.

Une véritable armée d’Ancien Régime.

Ils foutent quoi à l’état-major ?

Dans un tout autre registre, les députés posent la question des végétariens. Aucune solution alimentaire n’a été étudiée pour cette population, notamment en matière de rations de combat. Phénomène marginal ? Les auteurs témoignent de leur expérience lors d’une visite auprès d’un bataillon composé d’officiers spécialistes de l’armée de terre, à Saint-Cyr : selon eux, un élève sur dix a laissé de côté son repas pour cette raison.

Voilà.

Nos végans, qui refusent légitimement de tuer et consommer des animaux morts, sont écartés de facto de l’armée avec ces rations spécistes.

J’appelle immédiatement tous les végans du rang à protester en s’organisant en soviets.

D’ailleurs, il va falloir commencer à remettre en cause ce concept d’armée qui tue des gens.

Vous imaginez, vous, une armée végane qui tue des gens ? C’est ridicule.

Il va non seulement falloir adapter les menus à nos nombreuses recrues véganes mais encore débattre ouvertement de l’abolition des armes dans l’armée.

On devrait aussi étendre cette réflexion au mot « armée » lui-même : peut-on financer, à coups de dizaines de milliards d’euros, une institution qui fait l’apologie de la violence armée ?

Personnellement je ne pense pas mais il faut, au minimum, ouvrir cette question.

Une meilleure connaissance de ces phénomènes permettrait de mieux les combattre. « Il n’y a pas de personnel qui arrive en étant raciste ou homophobe, estime le colonel Bessy. Ce n’est pas idéologique. C’est le fait du groupe. » Pour lui, mieux former l’encadrement militaire permettrait de réduire les risques et de faire face aux situations. Lorsqu’un soldat se retrouve marginalisé et veut quitter l’institution – faute d’y trouver sa place –, il faudrait ainsi accompagner son départ, plutôt que de chercher à le garder coûte que coûte. « Ces personnes ont des droits individuels, estime-t-il. Il faut les respecter. »

Tout à fait Mon Colonel, les droits des fiottes et des travelos sidaïques, des dealers crouilles de banlieue et des anarcho-communistes antispécistes ne sont pas négociables : ils sont au coeur même du Pacte Républicain dont l’armée, creuset de la Nation, est le produit.

Je me réjouis que les députés de la France Insoumise, aidé de députés LREM, prennent à bras le corps la question de la réforme de l’armée française.

J’étais un peu désespéré de voir la chienlit néo-fasciste prospérer dans les rangs de cette armée mais, au vu des débats parlementaires, j’ai retrouvé espoir.

D’ailleurs, puisque nous en sommes au stade de la réflexion publique, pourquoi maintenir cet horrible défilé du 14 juillet dont les accents colonialistes sont ahurissants en 2019 ?

Je propose, à titre d’exemple, un rassemblement républicain annuel sur le thème des valeurs de la République avec un défilé des associations LGBTQI+, des organisations salafistes régoristes pour l’inclusion laïque des hommes du rang de confession djihadiste. Je propose également des happenings pour la reconnaissance des arbres comme êtres sensibles sur les Champs Elysées et la mise à l’honneur des référents de chaque régiment du Planning Familial, de la DILCRAH, de l’UEJF,nde SOS Homophobie, de la LICRA et de la LDH.

Le défilé serait présidé par Cyril Hanouna et Marlène Schiappa avec pour conseillère spéciale de la Présidence Rokhaya Diallo et Sheikh Abou Ibn Djihad.

Je veux aussi proposé une redéfinition des grades sur la base du genre.

Une précision : ce ne serait pas des « grades » au sens fasciste du terme. Je pense que nous sommes tous d’accord pour abolir cette notion réactionnaire.

Non, ce serait des grades différencients ET inclusifs.

On les aurait sur l’épaule.

Puisque j’y suis, je propose aussi que d’autres drapeaux puissent être hissés dans les casernes et arborés par les unités.

Je pense notamment mais seulement au drapeau trans.

Bref, un grand chantier nous attend.

Regardez avec les fascistes russes prétendent faire une armée :

On va dresser cet homophobe de Poutine avec notre armée islamo-transgenre républicaine.

Commenter l’article sur /dempart/