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L’Europe enjuivée accuse Vladimir Poutine d’être un mauvais goy parce qu’il ne laisse pas les pédés enculer les enfants à l’école

Captain Harlock
Démocratie Participative
06 mars 2019

Mauvais goy, Vlad.

Le Figaro :

Le Conseil de l’Europe a appelé aujourd’hui la Russie à renforcer sa lutte contre les « discours de haine raciste et homo/transphobe » et à parfaire sa législation contre les discriminations, dans un rapport publié aujourd’hui par l’une de ses commissions.

« L’intolérance du débat public reste incontestée et impunie » en Russie, déplore dans un communiqué la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI), l’un des organes du Conseil. La commission constate que des « progrès ont été accomplis (…) dans la lutte contre les infractions motivées par la haine » et que « le nombre de meurtres racistes et les agressions à caractère néonazi ont reculé ces dernières années ». Mais elle déplore dans ce rapport qui porte sur la période 2013- juin 2018 l’impunité dont jouissent les responsables politiques et religieux qui tiennent des « propos haineux à caractère raciste et homophobe ou transphobe » ainsi que les « discours de haine » dans le milieu du football russe.

C’est complètement fou.

La Russie a une législation antiraciste féroce qui remonte à l’ère bolchevique où les juifs avaient mis le pays en coupe réglée. Toute personne qui critiquait les juifs était sauvagement exécutée par la Tchéka, la police secrète judéo-communiste, sous la supervision de la nuée de commissaires politiques juifs qui la composaient.

Pour une raison assez évidente d’ailleurs : critiquer les juifs revenaient à critiquer le gouvernement bolchevique en place puisque ces deux choses n’en étaient en réalité qu’une seule.

Le Docteur Josef Goebbels nous a d’ailleurs averti à ce sujet dans un discours d’une lucidité totale sur les buts finaux des juifs. Un discours qui est plus que jamais d’actualité, tout spécialement pour nous qui survivons sous le joug juif en France :

Il y a une loi en Union Soviétique qui punit l’antisémitisme – ou, en bon français, l’éducation publique au sujet de la Question Juive – de mort. Un expert de ces sujets n’est pas le moins du monde surpris qu’un des principaux porte-parole du Kremlin ait déclaré pour le Nouvel An que l’Union Soviétique ne se reposerait pas tant que cette loi ne serait valide à travers le monde. En d’autres termes, l’ennemi affiche clairement son but durant cette guerre qui vise à la domination totale de la juiverie sur les nations de la terre sous le couvert d’une protection légale et de menacer même une discussion au sujet de cette tentative par le recours à la peine de mort.

Bien sûr, avec l’effondrement soviétique, les juifs ont été contraints de réviser la rigueur de la répression à la baisse.

Du moins temporairement car le juif, incarnation du Diable sur terre, ne se repose jamais.

Ne doutez pas un seul instant que si les circonstances géopolitiques étaient réunies, la répression la plus sauvage s’abattrait sur tous ceux qui auraient défié la tyrannie de Jéhovah.

Les grands déplacements de populations que coordonnent la finance juive internationale participent des préparatifs finaux des juifs contre les peuples d’Occident.

Et à mesure que ces cohortes de sous-hommes du tiers-monde sont laissées libres de s’installer dans la moindre ville, le moindre village d’Europe, l’appareil policier aux mains des juifs se perfectionne en vue de l’éradication des opposants.

C’est ce que nous voyons en France avec la multiplication de lois hébraïques pour réduire les Français à l’état de bétail terrorisé.

France, Russie, USA, tout cela, pour le juif, est du pareil au même : une somme de provinces annexées qu’il faut pacifier par le terrorisme.

Comme le dit Josef Goebbels, il n’y a pas d’antisémitisme à proprement parler mais un contre-sémitisme. C’est-à-dire l’éducation des masses à la menace mortelle que représente pour elles le juif.

Si un état semble manquer d’allant, il devient immédiatement suspect aux yeux de la juiverie qui lance contre lui une campagne de diabolisation médiatique dont le kahal a le secret.

C’est-à-dire ce à quoi nous assistons dans cette campagne anti-russe.

C’est aussi la marque même de l’audace puante de la race juive : elle ne sait que trop bien que l’Etat Russe est déjà sémitisé et dispose d’une batterie de lois antiracistes, anti-révisionnistes et autres provisions spéciales pour réprimer ceux qui discernent les projets du sémitisme international.

Mais le juif en veut toujours plus.

Poutine fera ce qu’il veut, à commencer par être conciliant et amical avec les juifs, ce sera sans effet. Le juif est juif et se comporte comme un juif. Son appétit n’a pas de limite et le mot de « scrupule » est inconnu de lui.

Le rapport évoque notamment des « informations » d’avril 2017 selon lesquels « une centaine d’hommes considérés comme homosexuels avaient été arrêtés, placés en détention et maltraités en Tchétchénie ». Il dénonce aussi le « profilage racial ni défini ni interdit par la loi » visant « en particulier les migrants originaires d’Asie centrale et du Caucase ainsi que les Roms« .

Mais la Commission pointe également « les usages excessifs et abusifs de la législation contre l’extrémisme, le blocage de sites web pour « étouffer la dissidence » ou la loi sur les « agents étrangers ». Toujours selon son rapport, la législation russe interdisant la « propagande homosexuelle auprès des mineurs » a un « effet dissuasif sur les groupes qui oeuvrent en faveur des personnes LGBT« . La commission formule deux recommandations prioritaires : la création d’un organe indépendant « chargé d’enquêter sur toutes les plaintes déposées contre la police » russe, et « l’abolition de l’interdiction de communiquer des informations sur l’homosexualité aux mineurs« .

Regardez ces juifs agir : faire pression inlassablement sur un pays pour permettre à leurs associés sodomites de souiller des enfants et ainsi recruter, dès le plus jeune âge, un maximum d’agents subversifs à leur profit.

Le ferment de destruction qu’est le juif a pour premier réflexe, pour détruire un pays qu’il convoite, de prendre langue avec les germes de pourrissement qui s’y trouvent à l’état latent. Sodomites en tête.

Mais surtout, voyez l’hypocrisie mirobolante des youtres. Les mêmes qui mettent en place un système de surveillance et de censure en Occident, notamment sur les réseaux sociaux, exigent que les sites de leurs agents soient laissés libres d’agir sur l’internet de la Fédération de Russie.

Avez-vous entendu le Conseil de l’Europe protester lorsque la France a lancé sa tentative de destruction de notre site en novembre ?

L’homo-glolisme juif qualifie de « haineux » tout peuple qui s’exprime librement au sujet de la réalité de son programme d’asservissement de l’humanité.

De la même façon que les juifs accusent les goyim de complotisme – c’est-à-dire de mentir – pour couvrir leurs propres mensonges, les juifs accusent tous ceux qu’ils haïssent d’être « haineux ».

La Russie n’a pas de leadership antisémite mais le seul fait qu’elle existe encore de manière autonome et témoigne d’une certaine de volonté de vivre en fait, objectivement, un obstacle à l’impérialisme juif.

Pour le juif, la définition de la haine consiste à refuser de se laisser réduire en esclavage par lui.

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