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MOLOCH : le prix de la youpine génocideuse de bébés français Simone Veil remis à une vieille négresse boursoufflée d’Afrique

Captain
Démocratie Participative
08 mars 2019

OY GOY !

BAR MITZVAH !!!

Vous vous rappelez des swastikas bouddhistes sur la tête de l’adoratrice de Moloch, la youpine Veil ?

En réponse, les juifs, insultés pour avoir été ramenés à leur juste mesure de crapauds immondes, avaient exigé un « Prix Simone Veil » pour que la plèbe goye vénéra les youpins encore plus qu’en temps normal.

Et pour Macron, zélé serviteur de la bête hébraïque, un désir est un ordre.

A donc été annoncée la création d’un « prix » de la plus grosse traînée de l’année en l’honneur de la juive gazée à Auschwitz et miraculeusement ressuscitée.

Simone Veil donc.

NB : si vous l’ignorez, Simone Veil a été officiellement gazée à Auschwitz. Après avoir été transformé en savon, elle est revenue en France avec un objectif : commettre un véritable génocide de bébés blancs pour un rendre un culte à Moloch, dieu d’Israël.

Aujourd’hui, en l’honneur de la journée juive des traînées – encore appelée « Journée Internationale des Femmes » en yiddish -, la juiverie a fait de l’affaire une nouvelle occasion de se livrer à son activité favorite : s’exhiber pour se faire adorer des masses sous hypnose.

C’est si vrai que la présidence ex-française, foyer de pestilence, a réussi à caler la grosse youtrasse infecte Horvilleur, « rabbin » de son état, sur la tribune pour y tenir le crachoir.

Les juifs sont à leur affaire : Macron les faire luire dans leur huile de friture, à feu intense. Ils se tordent de plaisir dans cette cuve à youtres où l’atmosphère s’épaissit des remugles de vieux vagins ashkénazes fermentés qui s’y entassent, muqueuses acides. Les batraciens glaireux de la youpinerie glissent et puent, assemblés en plein Elysée pour copuler ignoblement à la vue des Aryens assommés.

Les vieilles peaux grisâtres du ghetto, tirant par instant à l’orange sous les spot-light, s’entassent et convulsent avant de finalement cracher le fruit pourri de leurs entrailles au son de leurs rires de hyènes aux dents jaunâtres. Vieilles youdis repeintes, survenues jusqu’à nous depuis leur naufrage polonais, roumain, grec, marocain.

Le fruit du miracle : une négresse en forme de pomme de terre.

Une patate d’Afrique.

La France est plus qu’enjuivée : elle pue le juif.

Tout y sent le juif, intensément.

L’odeur colle à la peau comme celle des ordures à celle des éboueurs. La pourriture juive nous prend à la gorge, nous déchire le nez de sa crasse antique.

Le juif, meurtrier, pue.

Et le youtre nous demande, avec solennité, de nous repaître de ses chiures.

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