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Monsieur le préfet Mahamadou Diarra emmène un millier de racailles afro-maghrébines en vacances à la mer

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 juillet 2019

 

Vous vous demandez pourquoi la France est si endettée – auprès de la banque juive, faut-il le rappeler au moins affranchi – en dépit du niveau de taxation ?

C’est parce que les flics accompagnent en vacances, pour le plus grand bonheur de nos créanciers de New York, les dealers maghrébins qui les allument au mortier le reste de l’année.

Parfaitement.

Actu Occitanie :

Filles et garçons sont aux anges sur le rivage, d’autant que l’eau n’a jamais été aussi chaude et qu’ils ne s’ennuient pas, puisqu’ils se livrent à de nombreuses activités aquatiques et sportives sur le sable. Ils ne vont pas s’ennuyer, avec cet été un bonus : l’initiation au paddle, grâce à l’achat de huit planches par le centre de loisirs de jeunes de la Sécurité publique de l’Hérault.

Les jeunes vacanciers vont pouvoir pratiquer également le canoë-kayak, sous les yeux des quatre fonctionnaires de police de la division Nord de la Mosson, de trois animateurs d’Hérault Sport -du conseil départemental de l’Hérault- et d’un emploi du service civique.

Ces enfants des cités ne vont pas chômer, puisqu’ils vont participer en s’impliquant activement à des opérations préventives citoyennes : deux nettoyages de déchets sur la plage en juillet et en août, des cours de sauvetage, des leçons de sécurité routière, la découverte de la faune et la faune, des rencontres avec des responsables de la Ligue de protection des oiseaux etc.

Connaître le nom des oiseaux entre deux tours à la plage devrait contribuer à régler les problèmes raciaux que connaît la France.

Surtout avec notre pognon, retiré auprès du DAB, propriété de Monsieur Lévy.

Ces enfants et adolescents sont déjà emballés par ce riche programme estival. Tous les soirs en rentrant chez eux, ils de quoi raconter aux parents, aux frères et soeurs, en se languissant de leur journée suivante.

L’été 2018, quelque 1 150 gamins des cités montpelliéraines privés de vacances ont été accueillis sur ce grand carré de plage de Villeneuve-lès-Maguelone, grâce au maire de la commune, Noël Ségura, fier de pouvoir apporter sa pierre à cet édifice : « Chaque été, nous faisons des heureux, il faut que ça continue, il n’y a pas de raison ».

« Privés de vacances ».

Affamés je dirais même.

C’est que nous les torturons, tous nos arabes.

Didier Péralès, le président du CLJ a rappelé que, « le centre a été créé en 1991 à la Paillade pour offrir des occupations aux enfants, afin d’éviter qu’ils ne traînent dans les rues, avant l’ouverture de la base nautique en 1997 ».

Pierre Pouëssel, le préfet de l’Hérault et son directeur de cabinet, le sous-préfet Mahamadou Diarra honoraient de leur présence cette inauguration. « C’est véritablement une oeuvre de salut public », a relevé le préfet, en présence du contrôleur général Jean-Michel Porez, directeur départemental de la Sécurité publique de l’Hérault -sur le départ pour le Var-, et fidèle chaque été depuis 2012, pour le traditionnel lancement de la base nautique, en présence des partenaires : le Département de l’Hérault, via Hérault Sport, la métropole de Montpellier avec la TaM et ACM, la Ville de Montpellier avec l’élue en charge de la sécurité, le théâtre Jean Vilar, la Caisse d’allocations familiales -CAF-, le Comité régional olympique d’Occitanie.

« Monsieur le sous-préfet Mahamadou Diarra ».

En attendant « Son Excellence ».

Que croyez-vous ? Qu’on vous laissera un mètre carré dans cette décharge juive où les juifs, magninimes, vous dispenseront d’être soumis au supplice sous le regard de leurs auxiliaires de Centrafrique ?

Les Diarra vont être faits barons, comtes, ducs et marquis de cette grande république café-au-lait où vous mijoterez, avec vos gosses, à feu, tendrement.

D’ailleurs, Diarra produit des Diarra à grande échelle.

C’est une vocation.

Sassou Bamako, nappé de ses dorures de feuilles de chêne.

Mais gare ! Si vous regimbez…

Au risque de me répéter…

De deux choses : soit le IIIe Reich racontait absolument n’importe quoi, soit il racontait n’importe quoi et le hasard a voulu que ça tombe juste.

La députée de la 1ère circonscription, Patricia Mirallès, était là aussi pour vanter les mérites de cette action, incontestablement positive des policiers, qui ne font pas que dans la répression et des précieux partenaires.

Il y avait encore un heureux et ce n’est rien de le dire, ce lundi : Didier Péralès, un policier et président comblé.

Quelle sombre blague.

Aussi loin que je me souvienne, jamais ces flics ne m’ont été d’aucune utilité.

Ni d’ailleurs aux gens que je connais.

Les seuls rapports dont je me souvienne avec les condés sont approximativement similaires à ceux que le gros de la plèbe blanche entretient avec eux.

Et je ne parle pas des motards qui sont peut-être parmi les pires de tous.

En tout cas, c’est une leçon de chose.

Cet état est sémitisé jusqu’à la moëlle. La sociopathie antiblanche en est le principe directeur.

Les pires parasites, les plus grandes crapules sont portées aux nues. La vermine qui est déjà dans nos murs ne suffit pas, il faut encore en importer.

Ce n’est pas le fait d’un malentendu, c’est de la scatophilie consciente. Cette république est coprophage.

Cet État français judéo-maçonnique constitue bien la plus ignoble escroquerie du Patriotisme que l’on puisse rêver. Nous sommes, Français de souche, asservis, brimés, opprimés, cocufiés, dépouillés, minimisés, ridiculisés, à chaud, à vif, autant qu’il se peut, admirablement, implacablement, frénétiquement, trahis il faut ajouter, minutieusement, perpétuellement, inlassablement, par nos frères de race arrivistes, les francs-maçons, chiens volontaires des Juifs, goinfreurs, en toutes poubelles, en tous déchets juifs, meute à la curée, à la ripaille de toutes les gangrènes d’agonie, éperdus au sifflet des juifs. Les loges détiennent tous les pouvoirs.

Les Youtres n’ont qu’à se servir. Aucune résistance. Ils s’installent, exploitent, rançonnent en définitive où ils veulent, comme ils veulent, où leur caprice les chatouille.

Louis Ferdinand Céline, L’école des cadavres, 1938

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