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Nancy : seule dans la rue à 1h00 du matin, une jeune Française émancipée manque de peu de se faire violer par Ayoub le clando

Leutnant
Démocratie Participative
13 avril 2019

Rappelons que la place des femmes libérées est d’être seules dans la rue, en pleine nuit.

Est Républicain :

« J’étais alcoolisé et je ne me souviens pas. Mais, bon, quand j’ai regardé la vidéo, j’ai bien vu que c’était moi… ». Ayoub, ressortissant tunisien de 23 ans, est jugé ce vendredi pour agression sexuelle. Le 7 mars dernier, dans le quartier Albert-1er à Nancy, vers une heure du matin, il a accosté une jeune femme qui rentrait chez elle et s’est livré à des attouchements.

Sur les cuisses, les fesses, la poitrine et le sexe. La victime a eu la présence d’esprit de déclencher « Snapchat » sur son téléphone portable et la vidéo enregistrée par l’application a permis d’identifier l’agresseur aux multiples tatouages sur les mains. Une bague très particulière a également contribué à son identification et son ADN, retrouvé sur le legging de l’étudiante, a achevé de le confondre.

« Je demande pardon », glisse Ayoub, en situation irrégulière sur le territoire et au casier vierge. « Jamais de ma vie je n’avais envisagé de faire ça ». Le psychiatre qui l’a examiné relève une « dangerosité potentielle d’ordre criminologique ». Me Clémence Morel parvient à faire baisser les réquisitions de moitié : 8 mois ferme, avec maintien en détention, interdiction du territoire pour une durée de 5 ans.

Le trottoir n’était peut-être pas assez large.

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