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Philippot-Couscous justifie le salaire de la moukère d’Algérie lui servant d’assistante avec de faux rapports copiés-collés de Wikipédia

Captain Harlock
Démocratie Participative
05 mars 2019

J’avais oublié que quelque chose s’appelant Philippot nous volait de l’oxygène en toute impunité.

La presse juive vient de me rappeler ce scandale.

Libération :

Pour prouver que son assistante locale a bien effectué des tâches pour le Parlement européen, l’ancien numéro 2 du parti a évoqué un rapport qu’elle aurait rédigé en 2015. Mais le texte consulté par «Libé», succession de copier-coller de fiches Wikipédia et d’articles, a été écrit plus tard et antidaté.

L’entourage de Florian Philippot a produit un faux rapport pour créer l’illusion d’une activité fournie par l’une de ses attachées parlementaires, Ferial Mostefai, soupçonnée de travail fictif, alors que l’énarque était encore numéro 2 du Front national. L’eurodéputé a en outre menti à la police pour protéger cette proche collaboratrice, révèlent des documents dont Libération a eu connaissance. Celui qui a quitté le FN (devenu depuis RN) en septembre 2017 pour fonder son propre mouvement, Les Patriotes, assure de son côté que le rapport en question n’a jamais été montré à la justice. Mais l’élu en a tout de même évoqué l’existence à plusieurs reprises devant l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

Je suis très surpris.

La fiotte gaullo-communiste Philippot aurait ainsi piqué le blé des travailleurs français en faisant croire qu’une algérienne bossait ?

ALGERIE

TRAVAIL

Ces deux concepts ont du mal à aller ensemble.

Même pour le néophyte qui découvre la civilisation algérienne, c’est une chose assez entendue.

Mais l’attirance de Philippot pour le caca dépasse le seul cadre amoureux. C’est aussi le coeur même de son engagement : mettre du marron partout.

Le service de la Direction centrale de la police judiciaire a ainsi auditionné Florian Philippot les 16 et 21 novembre, dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires européens supposés fictifs. Le FN – dont il fut membre jusqu’en septembre 2017 – est accusé d’avoir mis en place, sur deux mandatures, un système généralisé pour rémunérer avec des fonds de l’Union européenne des personnes qui travaillaient en réalité pour le parti, mais avec la qualité d’assistant parlementaire européen. Une quinzaine de personnes, dont Marine Le Pen, ont déjà été mises en examen depuis le début de cette affaire, en mars 2015, certaines pour «complicité de détournements de fonds publics». Ce qui n’est pas le cas, pour l’instant, de Florian Philippot.

Mais l’énarque est dans le viseur de la justice. Il est soupçonné d’avoir encouragé la chose, sinon fermé les yeux, lui qui, en 2014, embauchait ses assistants parlementaires locaux avec deux contrats à mi-temps : des fonctions prévues pour le FN le matin, l’après-midi des activités pour le Parlement européen, payées par lui. Cette double attribution devait servir, estiment les enquêteurs, à entretenir le flou sur les réelles occupations des assistants. Comment dissocier leur job parlementaire du travail «pour le FN», et avoir la certitude que le Parlement n’a pas payé des assistants pour des tâches relatives à leur contrat FN ?

C’est ce que demande l’OCLCIFF à Florian Philippot, selon les procès-verbaux de ses auditions, que Libération a pu consulter. Réponse de l’eurodéputé : «Ce qui relevait du FN était payé par le FN et ce qui relevait du Parlement était payé par le Parlement.» «C’est moi qui distinguais les tâches, les contrats étaient polyvalents, selon mes besoins», dira aussi le président du mouvement Les Patriotes aux enquêteurs, entretenant une confusion d’autant plus grande que la plupart des collaborateurs de l’eurodéputé avaient alors comme lieu de travail contractuel le siège du Front national, à Nanterre.

Ferial Mostefai est aujourd’hui salariée du groupe EFDD au Parlement européen, dont font partie Les Patriotes. Elle est chargée de «prises de rendez-vous, recherches documentaires, focus sur la politique environnementale de l’UE», selon sa fiche de poste. La fonction qu’elle occupait en 2014 dans l’équipe de Philippot intéresse un peu plus la police. Surtout depuis que, auditionnée elle aussi, Ferial Mostefai a déclaré n’avoir eu aucun lien avec Mathilde Palix, et même «ignorer que celle-ci était assistante parlementaire».Ce qui laisse supposer que les deux femmes n’ont jamais travaillé ensemble, tout en étant pourtant toutes les deux censées occuper leurs fonctions au même endroit.

«J’avais besoin d’une personne me faisant une revue de presse avant de commencer ma journée, de quelqu’un qui m’accompagne pendant mes déplacements. Et je lui ai demandé de contribuer sur un rapport entre les relations de l’UE et le Maghreb, avec un focus sur l’Algérie», explique alors Florian Philippot aux enquêteurs. Parce que «Ferial Mostefai est franco-algérienne», justifiera plus tard son avocat, Dominique Inchauspé.

Quand les enquêteurs de l’OCLIFF demandent à Florian Philippot s’il peut prouver la production qu’il évoque, celui-ci répond donc que «oui, ce rapport doit être sur mon bureau». Ce que ne sait pas Florian Philippot, c’est qu’une source au Parlement européen, auditionnée plusieurs semaines avant lui, a rapporté aux policiers que le rapport avait été commandé à une tierce personne, pour faire accroire à une activité professionnelle de son assistante locale : courant 2016, Joffrey Bollée aurait demandé à Thomas Laval, aujourd’hui 26 ans, à l’époque dans l’équipe de l’eurodéputée Sophie Montel – anciennement proche de Florian Philippot -, de rédiger dans l’urgence un rapport à la place de Ferial Mostefai, qui venait d’être inquiétée par le Parlement.

Sophie, c’est mal de balancer ses anciens mentors.

De l’intelligence de s’entourer de femmes à chat de 100 kilos.

Imaginez ma surprise.

Plusieurs sources ont raconté la même histoire à Libération, non confirmée par Thomas Laval, qui lui assure que, lorsqu’il est arrivé dans l’équipe de Montel, en février 2016, le rapport existait déjà. «Je l’ai vu dans le bureau quand je suis arrivé», dit-il. Un de ses anciens collègues a quant à lui une tout autre version : «En 2016, je travaillais avec Thomas, et il m’a raconté qu’on lui avait demandé d’écrire un rapport au nom de Mostefai pour justifier son travail, parce qu’elle était sous le coup d’une enquête et qu’elle venait de subir une perquisition à son domicile. Laval avait comme consigne de ne laisser aucune trace. A ma connaissance, il n’existe qu’un seul exemplaire papier de ce rapport.» Une autre source ajoute que «toute la difficulté pour l’auteur avait été de bien faire attention à ne laisser aucune preuve que le texte était antidaté, pour la police».

Titré «Les relations entre l’Union européenne et le Maghreb : rapport global et étude du cas franco-algérien», le document existe bel et bien. Libération en a par ailleurs obtenu une copie. Il s’agit d’un dossier de 52 pages censé apporter un éclairage sur les perspectives d’échange entre l’Union européenne et le Maghreb, signé Ferial Mostefai et daté du 6 mars 2015. Derrière le titre ampoulé de la longue note se cache en réalité une compilation de copier-coller d’introductions de pages Wikipédia, pas même réécrites, ou à peine : celle de l’Union européenne, celle du Maghreb, de la politique européenne de voisinage… Il y a aussi des textes rédigés par d’autres. Comme ces seize pages reproduites telles quelles, références comprises, d’un rapport de l’université Aix-Marseille II sur «Les pays méditerranéens face à la politique européenne de voisinage», ou encore ces deux articles du Nouvel Observateur et de l’Express recopiés en guise de chapitres sur les relations franco-algériennes. A Libération, Florian Philippot a raconté avoir commandé ce rapport à Ferial Mostefai peu après son arrivée dans son équipe, quelques semaines après le début de la mandature de 2014, et qu’elle le lui a rendu «un peu avant son départ». «C’était un sujet qui m’intéressait. Elle avait le temps qu’elle voulait, ce n’était pas dans ses missions, mais un truc en plus de son travail, qui par ailleurs a été vérifié un peu avant les cantonales de 2015, fin mars de la même année. Et nous n’avons même pas eu à montrer le rapport, car l’emploi de Ferial Mostefai n’a jamais été fictif.»

Déjà, un rapport sur l’Algérie.

Le fait est que ce qui sert d’extrême-droite institutionnelle à la France est fascinée par ce magnifique accomplissement colonial qu’est le tas de fumier algérien.

De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, la boussole est irrémédiablement attirée vers le sud. Et attention, pas vers quelque réalisation extraordinaire d’une poignée de conquérants à la sauce sud-africaine.

Surtout pas, ce serait péché par racisme.

Non, c’est une attraction obsessionnelle pour ces métèques puant de la gueule que sont les crouilles d’Algérie.

L’amour des ratés que développe avec tant d’obstination notre fin de cuve catholico-marxiste.

Florian Philippot n’aurait de toute façon pas pu le faire : à l’époque il n’existait pas. Selon nos propres investigations, le texte «sur les relations entre l’Union européenne et le Maghreb» signé Ferial Mostefai – qui a refusé de répondre à nos questions – a été rédigé dans une période située entre le 15 octobre 2015 et le 26 septembre 2016, sans doute dans les premiers mois de 2016. Les copier-coller qui le composent reproduisent des versions de fiches Wikipédia qui n’existaient pas avant cette période, selon des historiques que nous avons comparés. Cela veut dire que sa rédaction a eu lieu plusieurs mois après le départ de Mostefai, rapidement devenue, après le début de l’enquête du Parlement sur les assistants, coordinatrice de campagne de Florian Philippot pour les élections régionales.

  • Antidater un document avec une fiche Wikipédia.
  • Ne pas connaître l’onglet « historique ».

Les flics doivent se marrer.

Après, sur ordre de Macron, ils font tout fuiter à la presse juive. Les discussions téléphoniques doivent être particulièrement sarcastiques.

Mis devant cette contradiction par Libération, l’eurodéputé s’est emmêlé les pinceaux : après avoir confirmé qu’il n’existait bien qu’un seul exemplaire papier du document, il y a expliqué que «si dedans, des sources sont plus récentes, c’est peut-être qu’il s’agissait d’un rapport basé sur une documentation entre-temps actualisée. Certaines sources ont pu être ajoutées ensuite». Il a aussi expliqué que «si Libération a pu y avoir accès, c’est qu’il a été volé dans mon bureau, et donc il a très bien pu être modifié ensuite. Je constate en tout cas qu’il y a eu infraction». Encore, au sujet de la qualité du rapport, il dira : «Notre génération [Philippot a 37 ans, ndlr], quand on faisait un exposé, on n’avait pas Wikipédia. Maintenant, il y a des générations qui l’utilisent parce que c’est une source fiable», oubliant que Ferial Mostefai était âgée de 45 ans au moment où le rapport est censé avoir été écrit. S’énervant, enfin : «Il y a des copier-coller dedans, et alors ? C’est illégal d’avoir une assistante parlementaire nulle ?»

Il faudrait que ce soit illégal tout comme il faudrait que soit illégal le fait pour des sales fiottes communistes de se présenter à des élections.

Je dois dire que tout cela est particulièrement misérable. C’est du niveau d’un groupe de lycéens qui décide de finalement faire leur exposé la veille au soir.

Sauf qu’il s’agit de parlementaires européens qui sont censés agir au plus haut niveau pour s’opposer à l’hydre judéo-globaliste. En tout cas, c’est en ces termes qu’ils justifient leur élection.

Le temps est fini en France où les politiciens montaient de grandioses systèmes de corruption pour vendre des armes à des nègres afin qu’ils s’entretuent.

On en est réduit à piquer quelques dizaines de milliers d’euros dans la caisse en imprimant des articles Wikipédia agrafés à la va-vite.

Pour payer des algériennes à rien foutre, s’il vous plaît.

Même pour ce qui touche à la corruption, nous sommes en état de déréliction complet.

La France d’antan a vraiment disparu.

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