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Suède OUI : expulsion d’une Ukrainienne ayant eu la jambe arrachée lors d’un attentat djihadiste après le rejet de sa demande d’asile

Captain Harlock
Démocratie Participative
09 juillet 2019

Quand je vous disais que l’arrivée de réfugiées ukrainiennes déclencherait la fermeture immédiate des frontières des vaginocraties communistes, je ne mentais pas.

Le Figaro :

La Suède a décidé d’expulser une Ukrainienne qui avait dû être amputée d’une jambe après une attaque djihadiste au camion bélier qui avait fait cinq morts et 10 blessés en 2017 à Stockholm, a indiqué lundi son avocat. Irina Zamanova, 39 ans, se trouvait en Suède en touriste en avril 2017 quand était survenue l’attaque, menée par un demandeur d’asile ouzbek qui avait prêté allégeance au groupe Etat islamique. Au volant d’un camion, il avait semé la terreur dans une rue piétonne du centre de Stockholm, et a été par la suite condamné à la prison à vie. Grièvement blessée, Irina Zamanova avait dû être amputée d’une partie de la jambe droite.

Oh, ironie.

L’auteur ouzbek de cet attentat islamique de la paix va pouvoir rester en Suède dans un appartement flambant neuf de 50 mètres carrés tandis que cette Ukrainienne sera expulsée non sans s’être acquittée de la taxe multiculturelle au titre de son séjour touristique en Suède.

Ce qui coûte, au sens propre, une jambe.

L’Ukrainienne s’était d’abord vu délivrer un permis de résidence temporaire en qualité de témoin dans le procès de l’auteur de l’attaque. Ce permis de résidence expirant, elle avait demandé un permis de résidence permanent au motif de «circonstances exceptionnelles» telles que prévues dans la loi suédoise. Sa requête a d’abord été rejetée par les services migratoires suédois, puis par la justice.

Irina Zamanova a alors porté sa requête devant la Cour d’appel pour les affaires migratoires, plus haute instance en la matière. Mais son avocat Henrik Hoffman a indiqué lundi que la cour avait décidé de ne pas revenir sur la décision d’expulsion prononcée. Il a indiqué avoir demandé à la cour de prendre en compte le fait qu’Irina Zamanova ne pourrait pas bénéficier dans son pays des mêmes soins médicaux qu’en Suède.

«La cour n’a manifestement pas estimé qu’il s’agissait de circonstances exceptionnelles», a-t-il déclaré à l’AFP, ajoutant qu’il trouvait «très regrettable» que la Suède ne puisse pas prendre soin d’une femme victime d’un attentat sur son sol. La décision de la justice suédoise signifie qu’Irina Zamanova doit quitter le pays avec sa fille de 14 ans dans un délai d’un mois. Son avocat a indiqué examiner les suites à donner à cette affaire.

Effectivement, les magistrates suédoises ont raison : le djihadisme n’a rien d’exceptionnel en Suède.

C’est le quotidien.

Ces migrants blancs pensaient pouvoir venir en Suède et imposer leur mode de vie. Il fallait mettre un terme à ces abus.

La Suède ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Cette Ukrainienne peut déjà s’estimer heureuse d’avoir eu le privilège d’avoir perdu une jambe lors d’une expérience multiculturelle unique.

Il ne manquerait plus qu’elle profite du système de santé suédois en plus de ça.

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