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Vitry : Chronopost prospère sur le recours à des nègres clandestins

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 juin 2019

Voilà un exemple caricatural de la mécanique à l’oeuvre.

Le Parisien :

Ils se lèvent en plein milieu de la nuit, traversent pour certains l’Ile-de-France, marchent vingt minutes depuis la gare Pompadour avant d’arriver à l’agence Chronopost d’Alfortville (Val-de-Marne). Là, dans cet entrepôt, ces intérimaires, originaires du Mali, du Sénégal, de Guinée, de Mauritanie… déchargent les camions et trient les colis, de 3 heures du matin à 7 h 30. Leur quotidien depuis des mois, pour certains, quinze jours pour d’autres. Tous sont sans-papiers. Ce mardi, ils ont dit stop et se sont mis en grève, pour obtenir leur régularisation, avec le soutien du collectif des travailleurs sans-papiers de Vitry et les syndicats SUD-PTT et Solidaires.

Derrière leur banderole, la vingtaine d’hommes rejoints par d’autres travailleurs sans-papiers, réclament leur régularisation. Mais à qui ? A Chronopost, filiale de la Poste ? A Derichebourg le sous-traitant ? A la société d’intérim qui les recrute ? Dans ce système de « sous-traitance en cascade », comme le résument les syndicats, les intérimaires se retrouvent « maintenus volontairement dans une situation précaire », accusent SUD-PTT et Solidaires.

Mamadou et Sekou ont été embauchés 17 mois durant. Comment ? « On travaille avec des alias que des amis nous prêtent. On se présente à la boîte d’intérim et ça passe », expliquent-ils. « Ce sont toujours des travailleurs qui sont arrivés depuis peu en France. Les employeurs savent qu’ils ne réclameront pas leurs droits », souligne Christian Schweyer, du collectif des travailleurs sans-papiers de Vitry.

« Le chef sait que nous n’avons pas de papiers. Si on ne veut pas travailler, si on est malade, c’est dehors », raconte Mamadou. « On est les nouveaux esclaves », souffle ce collègue, un gilet vert sur le dos.

« C’est de l’exploitation pure et simple, dénonce à son tour Eddy Talbot, secrétaire de SUD-PTT. La Poste doit prendre ses responsabilités. » En ce sens, les syndicats ont sollicité la direction du groupe.

Contacté, Chronopost se dit « attentif à la situation et à son évolution, mais à ce stade, nous ne souhaitons pas la commenter ». Le groupe La Poste renvoie à la direction de la filiale. Quant à l’entreprise Derichebourg, elle assure que seuls quatre grévistes travaillent à Alfortville pour leur compte, et sont tous en règle.

Ce mardi soir, les grévistes devaient installer un campement pour la nuit. Un rassemblement de soutien est prévu ce mercredi à partir de 18 heures.

Le grand patronat emploie conjoncturellement des nègres clandestins pour des tâches manuelles élémentaires afin ne pas payer les charges, stratégie qui résulte de la pression fiscale colossale qui pèse sur les entreprises.

Sur ce interviennent les syndicats marxistes, trop heureux de combler l’absence d’ouvriers dans leurs rangs par des nègres ahuris leur mangeant dans la main.

Les pouvoirs publics, administrés par des démocrates et des frères de loge, cèdent au premier rassemblement de 20 ou 30 nègres encadrés par deux syndicalistes. Le gouvernement n’est pas mécontent car cela permet d’éviter une rébellion des entreprises.

Résultat des courses : les contribuables français gagnent 200 bouches africaines à nourrir sur le long terme grâce au regroupement familial et à la natalité anarchique des nouveaux venus. C’est-à-dire : logement, « éducation » de la négraille, soins, aides innombrables pour ces ventres prolifiques de négresses sidérées, coûts sécuritaires, etc..

L’opération est un gouffre financier doublé d’un désastre culturel mais le patronat est satisfait pour cette année et l’extrême-gauche n’est pas moins fière de ses nouvelles recrues qu’elle ne manque pas d’exciter contre la race blanche.

Ce que nous voyons là, c’est la mutation de la confrontation sociale en guerre raciale.

Nous ne devons pas perdre de vue que l’extrême-gauche n’est que le service après-vente de l’immigration de remplacement voulue par la finance internationale dont profitent, ponctuellement, certaines sections du patronat.

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